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Faune et Flore en republique dominicaine

FAUNE ET FLORE,  ENVIRONNEMENT DE REPUBLIQUE DOMINICAINE

Faune en republique dominicaine

Contrairement à la flore, la faune n’a guère connu de transformations. Côté mammifères, on trouve le cochon sauvage que l’on rencontre parfois sur les pistes dans les zones reculées, les mangoustes, les Soléondonte ou agoutis dorés, petits rongeurs malheureusement en voie de disparition. Beaucoup plus gros et surtout plus impressionnant, le pataud et inoffensif manati ou lamantin antillais, sorte de gros phoque, est l’un des mammifères marins l’on peut parfois apercevoir proche des zones cotières ou des mangroves. La baleine à bosse, qui vient chaque année se reproduire dans la baie de Samaná. La République dominicaine est aussi le paradis des reptiles et de quelques batraciens: lézards de toutes sortes tels l’anolis vert n’hésitant pas à côtoyer les humains, l’iguane-rhinocéros étonnamment peu farouches,  l’iguane de Ricord, mais aussi araignées de toutes tailles les plus grosses étant les mygales de Damajagua, serpents (en R.D.aucun n’est venimeux) comme La Boa de la Hispaniola ou Culebra Jába inoffensive, c’est le plus gros serpent dominicain qui peut mesurer jusqu’à 4 mètres de long, et quelques tortues marines (La Tortue Caret ou Tortue Imbriquée). La grenouille rainette dominicaine, se rencontre un peu partout, où elle fait entendre son chant dès le crépuscule. Sous les pierres on peut rencontrer le scolopendre dont la morsure est plus douloureuse que dangereuse. Le roi incontesté demeure l’alligator américain, espèce protégée regroupée notamment sur Isla Cabrito dans le lac Lago Enriquillo.
La faune ailée comblera les amateurs : pélicans bruns au bord des plages, hérons blancs et aigrettes dans les mangroves, multitude de flamants roses dans la lagune Oviedo, grandes frégates superbes, ou minuscules colibris, tourterelles à queue carrée. Les lomas (petites collines) sont survolées par les incessants vols planés des Urubu à tête rouge (Cathartes aura ou Vautour aura) cerclant le plus souvent à proximité des villages. L’oiseau Palmiste ou Cigua Palmera, est l’oiseau national dela République Dominicaine, son nom scientifique est Dulus dominicus. Cette espèce endémique de l’île deLa Hispaniola, est un oiseau chanteur, gai et bruyant qui n’existe que sur l’île deLa Hispaniola. On le trouve à la campagne essentiellement où il y a des palmiers royaux, on peut le retrouver aussi en ville près des espaces verts.

baleine republique dominicaine

Enfin, le plus célèbre volatile de la Républiquedominicaine est certainement la cotorra de la Hispaniola, (Amazone d’Hispaniola ou encore Amazone Ventralis) petit perroquet originaire de l’île. Aisément reconnaissable à son plumage vert vif, c’est la mascotte nationale. Il reproduit de manière étonnante les sons humains et se domestique facilement. Frappé d’extermination, il appartient désormais aux espèces protégées.

La faune avicole du parc de  » LOS HAÏTISES  » est particulièrement riche. Véritable sanctuaire des oiseaux, LOS HAITISES abrite 110 des 270 espèces qui vivent en République dominicaine.

Voir notre article LE PARC NATIONAL  » LOS HAÏTISES «  :

Sur ce Oulfa.fr, on y retrouve  aussi sur tout le territoire de nombreux papillons de toutes tailles et très colorés.

Flore

Le climat subtropical de la Républiquedominicaine a favorisé le développement de plus de huit mille espèces de plantes dont 1 800 sont endémiques, comme les orchidées, avec plus de 300 variétés, ou encore les palmiers royaux. Avec une nature fort généreuse, on trouve naturellement une multitude de fruits tropicaux, comme la banane fruit appelée ici guinéo, la mangue, la papaye, la goyave, l’ananas, la noix de coco ou les fruits de la passion, les tubercules comme l’igname, le manioc appelé ici yucca, la patate douce  mais aussi et des plantes tels, l’avocat, le fruit à pain, la chayotte ou christophine, l’anacardier, qui donne la noix de cajou, le tabac (utilisé pour la fabrication des cigares dominicains de réputation mondiale, voir notre rubrique « les cigares « ) le caféier et surtout la canne à sucre. Dans les plaines essentiellement au Nord dans la région de Nagua, de très grandes étendues produisent le riz, aliment de base de la population. Il faut ajouter à cet inventaire les fruits et légumes importés par l’homme et qui se sont parfaitement acclimatés dans l’île : pomme de terre, potiron, tomates, potiron, aubergines, et courgettes.

fleur republique dominicaine

Le littoral est l’apanage d’une végétation constituée de cocotiers, de lianes et de résiniers tandis que le cèdre et l’acajou se rencontrent surtout en altitude, la mangrove et son essence la plus connue, le palétuvier, envahissant les zones saumâtres.
La forêt tropicale, arbustes et herbacées précèdent mousses et fougères avant de laisser la place aux arbres à l’étonnante densité. Aujourd’hui, d’ailleurs, les forêts sont toutes protégées et le déboisage formellement interdit.
Plaisir de la vue autant que de l’odorat, bougainvillées, flamboyants appelés aussi trinitaria fleurissent partout dans les zones urbaines. La fleur nationale dominicaine est l’exotique Rose de Bayahibe (Fleur de Pereskya quisqueyana). Endémique de la région de Bayahibe au sud-est du pays, cette fleur en danger d’extinction est représentée sur les billets dominicains.

Déforestation

En République dominicaine la végétation est luxuriante et le contraste saisissant lorsque l’on survole l’île d’Hispaniola en effet, en Haïti, le voisin, la déforestation à petit à petit transformé le pays en un désert, et la frontière haïtienne est marquée par la déforestation et la sécheresse. Les Dominicains ont retenu la leçon et accordent une attention toute particulière à l’entretien de leur patrimoine naturel. Ils ont su conserver 26% de son potentiel forestier contre seulement 1% pour Haïti. Depuis plusieurs décennies en République dominicaine il est interdit d’abattre des arbres afin de conserver un éco système stable afin de maintenir un climat humide. La fête annuelle  » Feria ecoturistica  » témoigne d’une prise de conscience collective en faveur d’un tourisme respectueux de l’environnement.

 

Sur Place en republique dominicaine

BIENVENUE EN REPUBLIQUE DOMINICAINE !!!

La plus belle terre après le Paradis 

Il sauta de la chaloupe qui, partie de la caravelle, l’avait amené à terre.
Il s’agenouilla sur le sable, prit possession de l’île au nom du royaume d’Espagne et la nomma  » Hispaniola « . C’était en 1492. Christophe Colomb écrivit : c’est  » la plus belle terre après le Paradis « .
Cinq siècles après cette découverte, la République dominicaine possède toujours le même charme et des plages toujours aussi paradisiaques. Les paysages s’y mêlent dans une diversité exceptionnelle.
Des sommets, qui culminent à trois mille, descendent des rivières qui se transforment en cascades spectaculaires, puis se frayent une route sereine vers les plaines qu’elles irriguent avec générosité, formant des lacs insolites qui, comme le Largo Enrequillo, sont les sanctuaires d’innombrables espèces de poissons, d’oiseaux, ou d’animaux insolites comme les iguanes et les crocodiles…
L’histoire de Saint-Domingue fut une succession d’événements tumultueux et souvent cruels.
De ce passé tragique, il reste des traces émouvantes éparpillées dans l’île.
Après le temps du fracas et de la violence est désormais venu celui de la stabilité et du bonheur.
Ici, l’accueil est spontané. A la nonchalance antillaise s’ajoute le sens hispanique de la fête.
Le Dominicain ne parle pas, il chante.
Il ne marche pas, il danse.
Il a la religion du cigare et du rhum.
Rhapsodie de parfums, cocktail de couleurs, lieu de rencontre avec un peuple généreux et ouvert, la République dominicaine est une terre Promise aux amoureux tant de calme que d’aventures.

Extrait de « République dominicaine » textes de Pierre Vidal, photos de Philippe Giraud, éd. Pélican Poche

Voilà, tout est dit !!! Il ne vous reste plus qu’à ouvrir grands les yeux : A chaque instantla République Dominicainevous dévoilera ses facettes comme autant de trésors somptueux !

 

Les plus

  • Le climat idéal toute l’année
  • La beauté des plages et des paysages.
  • L’abondance et la magnificence des fleurs (bougainvillées, hibiscus, orchidées)
  • La faune remarquable (les baleines, les lamantins et les tortues de mer, les pélicans, les échassiers et les flamants roses)
  • L’ambiance de l’île, gentillesse des Dominicains et douceur de vivre
  • L’omniprésence de la musique, merengue et bachata … un vrai régal !!!

Les moins

  • Le trop grand nombre de complexes hôteliers dénaturant la région de Punta Cana
  • Malgré un effort certain, le manque de signalisation et le mauvais état des routes
  • L’insouciance des conducteurs dominicains ignorants les fondamentaux du code de la route crée une réelle insécurité routière.
  • Le sans gène de certains touristes

 

Comment se rendre en republique dominicaine




Comment venir en République dominicaine

Au départ de la France, pour se rendre en republique dominicaine le temps de vol varie de 9h00 à 12h (suivant escale ou pas). Le pays est desservi : depuis la France métropolitaine par les compagnies aériennes Air France, Corsair, XL Airways et depuis peu Air Caraïbes et par Air Caraïbes et Air Méditerranée depuis les Antilles françaises.
Les compagnies européennes (Iberia, Air Europa) et américaines (Continental, American Airlines) desservent également l’île avec escale en Espagne ou aux Etats Unis.
Depuis 2007 l’aéroport international d’El Catey sur la presqu’île de Samana, desservi par XL Airways, représente une opportunité d’accès plus facile à ceux qui veulent se rendre sur la côte nord ou tout simplement venir dans la péninsule de samana dans des villes comme Las Terrenas.
Nota : Plus 60% des touristes arrivent en République Dominicaine par l’aéroport de Punta Cana.
Sur l’île, à quelques rares exceptions, il existe un aéroport avec lignes intérieures à moins d’une heure de distance d’un lieu touristique.

TRANSPORTS INTERIEURS EN REPUBLIQUE DOMINICAINE

En avion

Il n’y a pas moins de neuf aéroports nationaux en République dominicaine et Air Santo Domingo, compagnie privée, assure de nombreux vols entre Santo Domingo, Las Terrenas El Portillo, La Romana, Punta Cana et Santiago.
La capitale Saint-Domingue se trouve à environ 25 km de l’aéroport Las Americas. Il n’y a pas de bus pour rejoindre directement à Saint-Domingue. Prévoir 30 minutes pour se rendre en ville en taxi (entre 25 et 30 USD) …. Pour les touristes se rendant sur la côte Sud Est (Bayahibe, San Pedro) préférez l’arrivée directement à Punta Cana ou à La Romana. L’aéroport de Punta Cana, est le plus important du pays et dessert les 80
km de plages de la région. Les autres se situent à Puerto Plata (La Union), Samana (El Catey), El Portillo, La Romana, Santiago et enfin Barahona.

En guaguas (petit bus) ou « voladoras »

Pour les courtes distances, le mieux est d’utiliser l’autobus appelé guagua (prononcez « ouaoua ») qui sillonnent le pays dans tous les sens, sans horaires fixes. Ils s’arrêtent fréquemment lorsqu’un passager tape sur le plafond du bus pour le signaler au chauffeur. On peut les héler n’importe où sur le bord d’une route. Tous ces guaguas défient les limitations de vitesse, imaginez la course poursuite, lorsque deux guaguas se retrouvent en même temps sur le même itinéraire … Folkloriques, bondés à l’extrême (le chauffeur essaie de faire monter un nombre maximum de voyageurs), inconfortables au possible, mais … mais … ils sont très bon marché et marrant quand on est touriste !!

En autocar

Pour se déplacer d’une région à l’autre, le système de transports le plus efficace et peu coûteux reste l’autobus. Il existe plusieurs compagnies de transport avec des bus en bon état techniquement, modernes et confortables. (Metro, Caribe Tours, Bávaro Express ). Ils desservent une grande partie du territoire avec des véhicules dotés de tout le confort : climatisation, wc et tv. Le système est fiable avec horaires précis et arrêts prédéfinis (rares). Il est impératif de réserver sa place à l’avance, le chauffeur n’acceptera pas un nombre de voyageurs supérieur au nombre officiel de places du bus.
N’oubliez pas de prendre un gilet car la climatisation y est souvent poussée à l’extrême.

Caribe Tours
La plus grande compagnie de bus en République Dominicaine. Dessert tout le pays vers et depuis Santo Domingo : Barahona, La Vega, Monte Cristi, Nagua, Puerto Plata, Samaná, Sanchez, Santiago, Sosua…
Adresse : Caribe Tours, Calle 27 de Febrero (Esq. Leopoldo Navarro) Santo Domingo
Téléphone : (809) 221 44 22

Metro Bus
Dessert Santiago, Puerto Plata, Bávaro, Juan Dolio, Moca, La Romana, San Pedro de Macorís, Higüey, San Francisco de Macorís.
Adresse : Metro Bus, Winston Churchill (esq. Fco. Pratts ) Santo Domingo
Téléphone : (809) 566 712

En taxi

Les taxis sont utiles, que ce soit pour de petites courses en ville, pour venir vous chercher ou vous conduire à l’aéroport, pour vous transférer d’un aéroport à votre hôtel. C’est un moyen de transport sûr, les tarifs sont plutôt élevés mais restent économiques si l’on est 3 ou 4 à partager le véhicule. On trouve des taxis partout, à la sortie des aéroports ou devant les hôtels. Il est également possible de réserver une course par téléphone en consultant la liste des taxis dans l’annuaire (voir une sélection ci-dessous). En République dominicaine les compteurs ne sont pas utilisés. Il est donc important de se mettre d’accord avec le chauffeur sur le prix de la course. Le tarif devra être toujours négocié au préalable. Se faire préciser s’il s’agit d’un prix en peso ou en dollars, pour la course et non pas « parpersonne », sinon la discussion sera longue au moment de payer…

Voici quelques taxis reconnus fiables à Santo Domingo
Taxi RS fourni des services de transports privés dans toute la République Dominicaine, pour un prix fixé à l’avance.
Servicios Turisticos Rafael Silva, Ernesto de la Maza 62 Bella Vista, Santo Domingo.
Téléphone : (809) 330 1262
Apollo Taxi – Téléphone : (809) 537 0000
Taxi Anacaona – Téléphone : (809) 530 4800
Taxi Excelence – Téléphone : (809) 593 8000
Taxi Paraiso – Téléphone : (809) 565 9595
Taxi 2000 – Téléphone : (809) 538 5030
Maxi Taxi – Téléphone : (809) 544 0077

A Las Terrenas
Taxi Las terrenas : Téléphone : (809) 240 6391 (809) 240 6339

En taxi collectif

Les taxis collectifs sont reconnaissables à leurs plaques d’immatriculation portant la mention « Publico ». On partage la course avec les autres passagers, même si la destination n’est pas toujours commune. Avantage non négligeable: permet de relier les grandes villes à moindre frais.
Inconvénient : les voitures ne sont pas climatisées et souvent très vétustes pour ne pas dire pourries.

En motoconchos (moto-taxis)

Economiques, les taxis à deux roues (Motoconchos) fréquemment utilisés en République dominicaine, sont agréables pour voyager sur de courtes distances. Ces motos, n’excédant pas 125 cm3, pétaradantes, bruyantes, fumantes, zigzaguent
entre les nids de poule des chaussées défoncées. Surnommées parfois muertoconchos (muerto veut dire « mort ») on y monte à 2, à 4 voire plus et cela tient plus du funambulisme que du transport en commun. Il est préférable de négocier le prix au préalable. Pratique, pas cher, toujours disponible, c’est inconfortable voir tape-c..! Enfin, c’est une expérience amusante à ne pas rater.

En voiture de location

En République dominicaine, il est facile de louer une voiture dans chaque aéroport. Louer une voiture revient assez cher mais si vous voyagez à plusieurs, ce moyen de transport peut être avantageux car le carburant est bon marché comparé à l’Europe. Préférer les compagnies internationales : les voitures sont en meilleur état et les assurances obligatoires. Plusieurs sociétés, telles qu’Alamo, Avis, Budget, National, Thrifty, Europcar, Hertz et Dollar offrent leurs services dans les principaux aéroports, les villes et les destinations touristiques. C’est un moyen qui est relativement coûteux. L’âge minimal requis est de 25 ans et il faut être titulaire d’un permis depuis plus d’un an et détenteur d’une carte de crédit. Lire soigneusement le contrat de location et s’assurer des modalités de paiement pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Certains loueurs locaux proposent des véhicules à des tarifs beaucoup moins élevés mais les véhicules ne sont pas toujours en bon état et quelques fois dépourvus d’assurances. D’autres parts, les franchises d’assurances étant assez élevées, peuvent inciter le loueur à réclamer une somme importante client pour des dommages matériels parfois très anciens. Ne jamais laisser son passeport en dépôt, déposer seulement une photocopie.
Les stations à essence sont fréquentes et souvent ouvertes tard, mais toutes n’acceptent pas la carte de crédit.

Conduite en République dominicaine

Se déplacer en voiture permet de découvrir le pays à son rythme, mais en République dominicaine la conduite s’avère des plus périlleuses. Soyez extrêmement prudent, attachez vos ceintures et ouvrez bien grand vos yeux ! Une vigilance de tous les instants est de mise sur les routes ! Entre les conducteurs fous sans clignotant ni rétroviseur, mobylettes transportant 4 ou 5 passagers sans casque qui doublent par la droite comme par la gauche, l’état désastreux des routes avec d‘impressionnants nids-de-poule, et l’absence de signalisation et d’éclairage (conduire la nuit est quasiment suicidaire !), chevaux, vaches ou encore chiens errants au milieu de la chaussée … les accidents sont courants et souvent graves.
Attention : En cas d’accident, un conducteur qu’il soit ou non reconnu responsable d’un accident de circulation ayant entraîné des dommages corporels encoure des sanctions sévères et peut s’attendre, le temps de vérifier les dires de toutes les parties incriminées, à de sérieux désagréments (y compris l’incarcération jusqu’à 48 H).
La vitesse est limitée à 80 km/h sur les autoroutes, 60 km/h aux abords des agglomérations et 40 km/h en ville.

Achats – Souvenirs – Que ramener de République dominicaine ?

Si vous souhaitez rapporter des souvenirs, ne manquez surtout pas l’incontournable Mercado Modelo ou les galeries d’art d’Atarazana  à Santo Domingo. Vous y trouverez la plus grande concentration du pays  de tout ce que le pays produit …et parfois importe : des tableaux colorés d’art naïf (souvent d’inspiration haïtienne), des petits objets, CD mille fois piratés et bien entendu toutes les marques de rhum et de cigares…
Une mention particulière pour les poupées Limé, dont la particularité est de représenter les Dominicains. À rapporter également, des cassettes ou des CD de merengue et de bachata.
Sinon, vous pouvez rapporter de jolis bijoux en ambre ou en larimar dont le coût est relativement modeste.

Marchandage
Quel que soit votre achat, marchandez, c’est la coutume ! Le marchandage fait un peu partie des pratiques locales, surtout dans les établissements populaires et dans la rue.  L’insistance des vendeurs peut néanmoins être désagréable, n’hésitez pas à partir, vous verrez que le prix baissera avant que vous soyez à la porte. Essayez de connaître le juste prix pour éviter les arnaques ou au contraire pour ne pas vexer un marchand honnête.
Les magasins sont ouverts de 9 h à 19 h en semaine et le samedi. A Saint-Domingue, La Serena, un grand magasin populaire, offre toutes sortes de produits à des prix défiant toute concurrence.

Les peintures
Les tableaux que vous trouverez un peu partout et qui représentent souvent des paysages ou des scènes de la vie courante sont souvent d’inspiration haïtienne.
Quand vous achèterez une toile, elle sera retirée du cadre (plus ou moins délicatement) et enroulée avant de vous être remise.   Ne soyez pas étonné, le cadre n’est pas vendu avec.

Les cigares
La République dominicaine  est le premier pays producteur et exportateur de cigares dans le monde. La plupart sont fait dans la région de la vallée de Cibao du pays (près de Moca/Santiago)
Avant d’acheter un cigare, vérifiez bien si la bague ou la boîte porte l’inscription « hand made », ou mieux « hecho a mano », ce qui veut dire « fait main ».  Même les Cubains aiment les cigares faits en République Dominicaine. Les meilleures marques du pays: Aurora de Leon Jiménez, Arturo Fuente, Thiriet Mercedes,  Montecristi et Davidoff.

On peut également citer « Juan Clemente », une des plus grandes marques de cigares dominicains, fondée par… un français, en 1975. Il a été le premier des cigares dominicains à s’introduire sur le marché français en 1982.
Mais méfiez vous des contrefaçons !!!   Davidoff a abandonné Cuba il y a 20 ans afin de pouvoir continuer à maîtriser sa production en République dominicaine … Par contre, il interdit la vente de ses cigares sur place …. donc TOUS les Davidoff proposés  (hors free-tax à l’aéroport ) sont bidons !!!!
Pour les Dominicains, les marques les + connues et vendues en Europe sont :
– Arturo Fuente ,  Fuente Fuente X,  Ashton,  Avo,  Balmoral, Credo, Cruzeros, Davidoff,  Don Diego, Don Gusto, Don Miguel, Dunhill, Hommage 1492, Juan Clemente,  La Flor, La Corona, Laboca, La Gloria, Maxim’s
L’immense majorité des cigares dominicains proposés en dehors du circuit officiel sont faits à la machine donc ne pas se faire pas éblouir avec des « fait main » ou « hecho mano «  illusoires ? Seul les grandes marques se permettent cela sur les haut de gamme et comme on ne sais pas si c’est des vrais ou pas … ne pas retenir cet argument trop facile …..
Conseil : Avant de partir noter les prix pratiqués en France pour des cigares de marques énoncées ci-dessus ou mieux encore aller sur l’excellent magazine « Amateur de cigare » . on y trouve les marques, les tailles et prix en Euros ..

Sur place aller dans de vraies boutiques et se limiter aux seuls cigares dominicains.
Rhum
Le rhum, consommé à 90 % dans le pays par les habitants qui en font une consommation parfois déraisonnable et les touristes, n’est vraiment pas coûteux en République Dominicaine. Les marques plus connues sont Brugal et Barcelo et Bermudez.
Il existe trois types de rhum …
. Le rhum blanc (sec, léger, parfait pour les cocktails)
. Le rhum brun (fort en goût)
. L’Añejos (rhum conservé plusieurs années dans des fûts en bois, ce qui lui donne un goût particulier).
La République Dominicaine produit de très beaux rhums, mais peu consommés sur l’île.
Le rhum Brugal « Extra Viejo » 8 ans d’âge est un bel exemple de ce que recèle cette île des Caraïbes.
Le Barcelo Imperial présente l’originalité d’avoir obtenu la meilleure note (97/100) jamais enregistrée par un rhum auprès du Chicago Beverage Institute. Le vieillissement de 7 ans est réalisé uniquement en fûts de bourbon du Kentucky.

Produit phare de la Maison Matusalem, le Matusalem Gran Reserva a longtemps été connu sous le surnom de « cognac des rhums ». De nombreuses fois récompensé, il fut notamment élu, lors de sa réapparition en 1999, « Meilleur Rhum du Monde » par l’Institut américain du goût

Ambre
L’ambre n’est pas une pierre, c’est un minéral transparent, brillant, qui arbore généralement une teinte entre le doré et l’oranger, mais qui existe aussi en couleur verte, rouge et bleu.
Ambre vient d’un mot arabe signifiant ‘résine fossilisée » et provient de l’Hymenea protera,  de quelques arbres qui ont existé il y a 25 à 40 millions d’années mais aujourd’hui disparu.

L’ambre de la République dominicaine parmi les plus recherchés au monde par ses diverses nuances de couleur variant du jaune citron au marron très foncé et la grande diversité des inclusions qu’il contient. Les chercheurs d’ambre, les scientifiques et les collectionneurs classent l’ambre par les trois « trésors » rares qu’il peut contenir : les scorpions, lézards et grenouilles.
Vous pouvez les acheter brut ou sous forme de bijoux: boucles d’oreilles, pendentifs, bracelets…..
Soyez toutefois prudent car des vendeurs malhonnêtes proposent parfois des objets de matière plastique coloré comme étant de l’ambre …. si vous doutez: passez une flamme près de la pierre, si l’odeur est agréable c’est de l’ambre sinon c’est du plastique.
Larimar
La larimar, pierre bleue d’origine volcanique est la pierre de l’amour pour les dominicains. Son nom vient de la contraction du prénom Larissa (fille de l’un des deux découvreurs) et de mar, mer des caraïbes que l’on voit depuis la mine.  Elle est exploité principalement dans les mines à proximité de Barahona. Polie la larimar met en évidence ses nuances diverses de turquoise bleues et vertes, assortissant admirablement les couleurs de la mer. Là encore, prudence les bonnes affaires que l’on vous propose dans la rue ou sur les plages seront surtout de bonnes arnaques  privilégiez un achat dans une bonne boutique de Saint Domingue ou à Barahona même.

Mamajuana
Répandu et prisé comme élixir pour augmenter la vitalité sexuelle, appelé « bois bandé » dans les antilles françaises, en République Dominicaine on vous parlera de la Mamajuana.

Mamajuana est un mélange fait maison, de miel, d’herbes, d’écorce, canelle, gaïac, agave, des clous de girofle, raisin sec (tout est une question de gout) et le liquide composé de 1/3 de vin blanc ou rouge, 1/3 de miel, 1/3 de rhum (à ne surtout pas oublier!) .
De nombreux magasins de souvenirs vous proposeront la bouteille avec le mélange « sec » prêt. Vous n’aurez qu’à y ajouter le rhum ambré de votre choix

Musique – CD
Les artistes locaux les plus populaires sont Antony Santos et Teodoro Reyes, Juan Luis Guerra, Fulanito, La Banda Gorda et La Banda Chula avec Que Olla.

Café:
Dégustez les grains de café récoltés à la main en République Dominicaine. Il est excellent. Privilégiez les petites échoppes (colmado) le prix sera 3 fois moins chers que dans les pièges à touriste!

Hebergement en république dominicaine




Venez découvrir la République Dominicaine, seul, en famille ou entre amis, vous trouverez facilement l’hébergement qui vous convient.
Depuis quelques années, en République Dominicaine l’offre d’hébergements touristiques s’est considérablement développée permettant ainsi d’offrir aux visiteurs un panel de logements allant du petit établissement familial aux prestigieux hôtels 5 étoiles au luxe sophistiqué et au service sans égal. En République dominicaine, avec 600 Kms de plages le voyageur pourra aisément trouver un logement correspondant à son budget et à ses goûts, hôtels, apart-hôtel (condominium) pour un coût abordable, ou encore des villas en locations.

Le camping : la pratique du camping est pratiquement inexistante en République dominicaine, excepté pendant la Semaine sainte quand les gens de la ville envahissent les plages.
Logement chez l’habitant : comme le camping cette pratique n’est pas institutionnalisée dans le pays.
Les apart-hotels condominiums ou résidences hôtelières : plus économique que l’hôtellerie classique, ce sont appartements, de une ou plusieurs chambres avec cuisine, loués dans des résidences privées.
Les hôtels : on trouve vraiment de tout, du petits hôtel de charme aux prestigieux établissements 5 étoiles grand luxe, certains avec golfs de classe mondiale et même marinas notamment du côté de Punta Cana et Saint Domingue.




Les resorts (hôtels-clubs) : Ce sont des grands complexes touristiques vendus essentiellement en all-inclusive sur catalogue ou internet par les agences de voyages. Ils prolifèrent sur la côte sud et vers Punta Cana. Construits à l’écart des agglomérations souvent dans un cadre exceptionnel ou sur des plages paradisiaques, par contre ils ne reflètent pas la réalité du pays, hors-saison ils sont très abordables et plus tranquilles.
Les cabañas : Peu connus des touristes, construites le plus souvent aux portes des grandes villes , ce sont des sortes de motels à l’américaine, ils servent souvent à des moments d’intimité pour les couples à la recherche de discrétion. Mais c’est aussi une bonne solution pour les touristes car peu cher et propre et on y trouve des sanitaires corrects, une TV câblée et un garage. Déconseillé pour les familles avec enfants.
La location de villas : C’est certainement une des meilleures solutions pour une famille ou un groupe d’amis. Une villa en bord de mer ou avec piscine privée pour une ou deux semaines revient moins cher que l’hôtel, le voyageur devra par contre réserver son vol sec. Sur place il est aisé de trouver une personne pour faire le ménage, la lessive et les repas. Ce type de tourisme est particulièrement développé du côté de Las Terrenas, dans la péninsule de Samana.

Drogue en République Dominicaine

Les Dominicains se droguent peu, les jeunes plutôt attirés par la bière et le rhum fument assez peu d’herbe. Cependant, il y a tout de même une petite consommation locale de marijuana et de champignons.
La possession (même en quantité infime), et le commerce de drogue sont sévèrement réprimés en République dominicaine ( loi 50-88) .
La consommation et la vente sont punies de peine de prison pouvant aller jusqu’à 30 ans et de sévères amendes, et un minimum de 6 mois de prison est requis pour la consommation personnelle. Les peines infligées pour la détention de 5 grammes de drogue s’échelonnent de 5 à 20 ans de prison. Récemment, plusieurs ressortissants français se sont vu infliger des peines de dix ans de réclusion.
Une convention de transfèrement des personnes condamnées a été signée le 13/11/2009 entre la France et la République Dominicaine et entrera en vigueur après approbation parlementaire. Si les ressortissants français détenus bénéficient de la protection consulaire, aucune aide financière destinée à couvrir les frais d’avocats ou à améliorer l’ordinaire durant le temps de réclusion ne peut leur être accordée.

drogue republique dominicaine

La partie haïtienne, frontalière avec la République Dominicaine reste une plaque tournante des produits en provenance de Colombie ou du Mexique (pas le café…)
Ne pensez pas que les peines seront plus clémentes si vous êtes touriste, bien au contraire! Les prisons dominicaines manquent vraiment de charme et ne sont vraiment pas agréable à visiter. En tant que touriste, il n’est pas rare de se voir proposer de la drogue dans la rue et être dénoncé aussitôt à la police souvent corrompue.

Tourisme sexuel en république dominicaine

La République dominicaine est devenue en quelques années la première destination touristique dans les Caraïbes. Mais la médaille a son revers.

Sans être une destination « sexe » à proprement dit, avec l’essor du tourisme de masse et l’afflux de touristes, le secteur informel de la prostitution s’est fortement développé en République dominicaine .
Sans être aussi outrageusement offerte que dans certains pays asiatiques, la prostitution reste néanmoins présente en particulier dans les stations de Sosua et Boca Chica, quoique limitée aux bars spécialisés, généralement en soirée. Bien que la prostitution reste tolérée, le gouvernement actuel cherchant  à revaloriser l’image de marque du pays a heureusement fait diminuer cette tendance avec un effort tout particulier dans le domaine de la protection des mineurs. Aujourd’hui les stations les plus réputées pour leur prostitution, ont été « nettoyées » et redeviennent un peu plus fréquentables.

En République Dominicaine, les abus physiques, psychologiques ou sexuels contre des mineurs sont passibles de 2 à 5 ans de prison. Les violations sexuelles sur mineurs sont passibles de 10 à 20 ans de prison.
En tout état de cause il est fortement recommandé à tout ressortissant français qui serait convoqué au poste de police de se faire accompagner d’un avocat (attention !!! de nombreux avocats ne présentent pas de garanties de probité et d’efficacité) ou d’une personne de confiance et d’en informer immédiatement l’ambassade.

tourisme sexual republique dominicaine

Sécurité en republique dominicaine




Tout contact avec la police et la justice doit systématiquement être signalé à l’Ambassade de France sans délai.

La délinquance en République Dominicaine reste à un niveau très bas, c’est encore une des plus basses d’Amérique Latine. La République dominicaine connaît néanmoins une progression importante de la délinquance qui concerne non seulement les Dominicains mais également les touristes et les résidents étrangers. Les touristes constituent des proies faciles pour les voleurs, qui parfois, en cas de résistance des victimes les menacent d’une arme blanche ou à feu. Il est recommandé aux voyageurs d’observer la plus grande prudence au cours de leur séjour.
En cas de tensions sociales, notamment de manifestations, il convient d’éviter de se rendre dans les quartiers défavorisés. Les trajets aéroports-zones touristiques sont déconseillés les jours de grève, sauf dans les zones à proximité immédiate d’un aéroport.

Dans ce contexte, il est conseillé de : conserver avec soi des photocopies du passeport, de la carte nationale d’identité et du billet d’avion et de placer les originaux en lieu sûr (le coffre individuel à l’hôtel, par exemple, à condition de ne pas en laisser la clé dans sa chambre). En cas de perte ou de vol de l’un de ces documents, l’établissement d’un laissez-passer ou d’un nouveau passeport en seront facilités.
S’assurer auprès de sa banque, avant le départ, des possibilités de transfert d’argent en cas de vols.
Ne jamais laisser l’empreinte de sa carte de crédit chez un commerçant, au risque de voir son compte débité de sommes détournées par des personnes peu scrupuleuses. Des cas de détournements de fonds à l’insu des détenteurs de cartes jusqu’à 3000€ ont déjà été dénoncés auprès de l’ambassade de France.

Le camping n’est guère pratiqué en République Dominicaine, le camping sauvage est à déconseiller.
Les touristes se déplaçant par voie terrestre sont invités à ne pas s’arrêter pour prendre en charge des individus qui leur feraient signe, car plusieurs ont été abusés par des auto-stoppeurs qui sont en réalité des délinquants, souvent déguisés.

La circulation étant dangereuse, la prudence est donc de mise. Il est fortement déconseillé de louer une voiture sans chauffeur. En cas d’accident, de sérieux désagréments sont à attendre (y compris l’incarcération). Il est fortement déconseillé de rouler la nuit en dehors des villes.

Par ailleurs, il est de plus en plus fréquent que des policiers peu scrupuleux tentent d’extorquer aux vacanciers une somme d’argent en cas d’accrochage ou en arguant d’une contravention au code de la route pour des infractions que vous n’aurez pas forcément commises.Il est conseillé, au volant, de verrouiller les portes de son véhicule, et cela, même en cas de stationnement de courte durée.Aussi, le taxi peut être une solution alternative beaucoup plus intéressante.




En cas de problème, la police touristique (Politur) est censée vous prendre en charge (tél. : 809-686-8639).
Numéros d’urgence
Et quel que soit le type d’urgence, le numéro à contacter est le 911.

En tout état de cause il est fortement recommandé à tout ressortissant français qui serait convoqué au poste de police de se faire accompagner d’un avocat (attention !!! de nombreux avocats ne présentent pas de garanties de probité et d’efficacité) ou d’une personne de confiance et d’en informer immédiatement l’ambassade.

Pensez à lire l’article sur le tourisme sexuel en republique dominicaine ainsi que celui sur la drogue en république dominicaine

Que faire à Saint Domingue


En plus du quartier colonial à visiter la ville a d’autres attraits.

Comme vous pouvez vous y attendre, la ville a les meilleurs restaurants de la république dominicaine, et la meilleure vie nocturne. C’est aussi un centre culturel avec deux très beaux musées : le Museo del Hombre Dominicano et le Museo Prehispanico, dédié à la préservation de l’art de la civilisation Taino qui vivait dans le pays avant l’arrivée des colons espagnols. Le Museo de Arte Moderno vous propose d’apprécier l’art contemporain dominician.

La scene musicale vous proposera de tout, mais avec de nombreux bars jouant de la merengue et de la bachata.

La vie nocturne est plus concentrée sur le Melcon

Ile Saona




Ah, l’île de Saona….Perle de la mer des Caraïbes, île merveilleuse !!! île de rêve, véritable paradis avec son sable blanc et cette mer si bleue et si limpide !!!
L’île Saona (Saona Island or Isla Saona) d’une superficie approximative de 120km² est la plus grande île du littoral de la République Dominicaine. Elle est située dans la mer des Caraïbes au sud-est de la République dominicaine, près de la province de La Altagracia. L’île Saona est une île protégée, elle est en partie classée réserve naturelle aussi seule une partie de sa côte est ouverte aux visiteurs de passage. Très prisée des touristes Saona offre ses kilomètres plages naturelles de sable blanc, frangées de cocotiers par centaines et une eau cristalline d’un bleu magnifique. Ces plages paradisiaques, ont d’ailleurs été à maintes reprises utilisées pour le tournage de films publicitaires, recherchant un cadre d’île déserte …. Il y a donc foule, tous les jours, mais après le départ des bateaux (vers 15h) tout redevient calme et sérénité …. Le paradis de Robinson Crusoé.
ile saona punta cana
Pour visiter Saona on s’y rendre individuellement à partir du petit village côtier de Bayahibe ou de Cumayasa qui se trouve dans la zone sud-est du pays ou bien de la Romana. On y accède par catamarans et petits bateaux à moteurs lors d’excursions organisées. La traversée dure 2 heures avec rhum à volonté et musique à tue-tête. Durant votre visite de Saona ne manquez pas de visiter le paradis tropical qu’offre « Playa Catuano » ou encore « Playa Bonita ».
Pour les amateurs de plongée et de snorkling, il existe dans les eaux proches de Saona, d’importants récifs coralliens, à une profondeur variable de 2 à 30 mètres, avec une eau particulièrement claire …. un vrai régal !!!
Vous pourrez également découvrir ses lagunes, ses forêts tropicales, de nombreuses sortes d’oiseaux aquatiques (Plus de 110 espèces parmi lesquelles des perruches, des pélicans, des flamants roses…) et diverses espèces animales se trouvant en danger d’extinction. Vous aurez peut-être la chance de rencontrer sur l’île de Saona, le manatí et d’autres mammifères marins comme le dauphin ainsi que différentes espèces de tortues.
Ajoutez à tout cela ses grottes de grande valeur historique et archéologique … comme à Manantial del Aleta où l’on a découvert dans un puits de 70 m de profondeur ayant vraisemblablement servi de lieu de sacrifice, des objets Taïnos.
L’île Saona: véritable enchantement pour les yeux, un lieu que vous devez absolument visiter lors de votre passage dans le sud de la République Dominicaine.

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